Vision & objectifs

Une réflexion « transpartisane » centrée sur la France et son avenir

Dans une société politiquement divisée, avec des clivages partisans de plus en plus marqués

L’Institut Sully est un cercle de réflexion indépendant, réunissant des personnalités d’origine et de sensibilité différentes, conscientes des conséquences cruciales de l’effacement de la France comme puissance.

Grâce à la constitution de plateformes de discussion ouverte à des personnes venant de droite comme de gauche, il s’agit d’ouvrir des perspectives communes sur le futur, en particulier celui de la France et de l’Europe. Et ainsi, de répondre aux attentes des français de plus en plus inquiets pour leur avenir.

L’objet de l’Institut n’est donc pas seulement de faire des propositions ni de mettre en avant des mesures susceptibles de redresser la situation, mais plutôt de promouvoir une vision porteuse d’avenir pour la société française et son économie. Et, à la fin des fins, de montrer ce que peut être la France de demain, pour mieux définir et justifier la politique à conduire.

Ainsi, la démarche est-t-elle pragmatique et cohérente, allant du général au particulier, détachée des préjugés idéologiques et des intérêts partisans ; elle se situe, sur le plan de l’intérêt général, au-delà des intérêts privés qu’elle intègre, pour définir une base commune d’objectifs et de valeurs en vue de rassembler sur l’essentiel: leur avenir et celui de leur pays.

Sur ces bases, l’Institut entend défendre les valeurs renouvelées de la République et de la Démocratie, en ajustant aux exigences du moment les principes que sont la liberté, l’égalité et la fraternité.

De ce renouveau de l’esprit républicain et de la renaissance de l’esprit démocratique devrait naître une nouvelle pratique de nos droits, donnant à ceux-ci une portée réelle plus effective par rapport aux droits formels de la Constitution. Parallèlement, vu la méfiance exprimée par l’opinion à l’endroit de la politique, le renforcement de la vie démocratique conduit sans doute nécessairement à faire une place à la démocratie directe (sur le modèle de la Suisse par exemple) par rapport à la représentation nationale, principale déléguée de la souveraineté du Peuple avec le Président de la République.

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