institut sully hero image 1920x1080 web3

Qu’est-ce-que l’Institut Sully de Béthune ?

  • Une réflexion “transpartisane”
  • Un changement de paradigme dans la vision et la conduite de la politique
  • Une affirmation renouvelée des valeurs de la République et de la Démocratie

Au service de la France et de la PAIX

 

Une réflexion “transpartisane” centrée sur la France et son avenir

Dans une société politiquement divisée, avec des clivages partisans de plus en plus marqués

L’Institut Sully est un cercle de réflexion indépendant, réunissant des personnalités d’origine et de sensibilité différentes, conscientes des conséquences cruciales de l’effacement de la France comme puissance.

Grâce à la constitution de plateformes de discussion ouverte à des personnes venant de droite comme de gauche, il s’agit d’ouvrir des perspectives communes sur le futur, en particulier celui de la France et de l’Europe. Et ainsi, de répondre aux attentes des français de plus en plus inquiets pour leur avenir.

L’objet de l’Institut n’est donc pas seulement de faire des propositions ni de mettre en avant des mesures susceptibles de redresser la situation, mais plutôt de promouvoir une vision porteuse d’avenir pour la société française et son économie. Et, à la fin des fins, de montrer ce que peut être la France de demain, pour mieux définir et justifier la politique à conduire.

Ainsi, la démarche est-t-elle pragmatique et cohérente, allant du général au particulier, détachée des préjugés idéologiques et des intérêts partisans; elle se situe, sur le plan de l’intérêt général, au-delà des intérêts privés qu’elle intègre, pour définir une base commune d’objectifs et de valeurs en vue de rassembler sur l’essentiel : leur avenir et celui de leur pays.

Les raisons de cette démarche sont nombreuses :

1) la gravité de la situation dans un contexte national et international de crise ;

2) l’échec continu des politiques néo-libérales, sans doute trop dominées par des facteurs extérieurs ;

3) l’absence de tout projet politique à la hauteur de la situation: les programmes proposés, de droite comme de gauche, se réduisent à des catalogues de mesures, souvent “court-termistes”, sans pour autant offrir de garanties ni sur leur cohérence ni sur leur mise en oeuvre effective ;

4) l’évolution, accélérée ces dernières années, des rapports de forces dans le monde entre les puissances.

Or la situation créée par ces bouleversements offre aux Nations des opportunités nouvelles. C’est particulièrement vrai pour la France qui dispose, si elle en a la volonté, des atouts nécessaires. Les travaux de l’Institut Sully sont orientés en conséquence pour saisir ces opportunités qui vont jouer un rôle majeur pour donner un avenir à la France et opérer son redressement.

Un changement de paradigme induisant des principes directeurs nouveaux dans la conduite des politiques

Dans un monde qui se fragmente malgré des liens de plus en plus étroits d’interdépendance (économique et interétatique)

De même que l’idée de gouvernance globale – en faveur depuis 1945 – n’est plus d’actualité, de même les mérites attribués au néo-libéralisme et au libre-échange (non-régulé) sont progressivement remis en question. Au lieu et place, le jeu – longtemps ignoré – des Nations et des Etats s’affirme chaque jour un peu plus.

Cette nouvelle donne a des conséquences directes sur la conduite de la politique, et notamment sur les principes et critères à respecter pour que celle-ci soit efficace :

1) les politiques de gestion à court-terme, pour être pertinentes, doivent s’inscrire dans un cadre de plus long terme volontariste, pour des projets définis sur des objectifs de réalisation précis. En bref, la culture de résultat s’impose aux États comme aux entreprises.

2) Les concepts de coopération et d’externalisation, érigés en principe dans le cadre mondialiste des relations internationales, sont à amender afin de tenir compte des impératifs et de la cohérence des espaces nationaux. Cette mutation a une double incidence : d’une part, elle conduit les Etats à rechercher des partenaires compatibles avec leurs intérêts propres et, partant, à nouer des alliances nouvelles ; d’autre part, elle impose aux ensembles supra-nationaux de respecter un principe de subsidiarité, au lieu de construire des espaces fédéraux intégrés.

3) Dans un tel contexte de confrontation de forces de plus en plus nombreuses, l’équilibre des relations internationales – qu’il soit régional ou mondial- ne peut être assuré que par l’intervention de puissances capables de jouer un rôle stabilisateur.

En clair, conformément à sa vocation historique, la France peut redevenir une puissance d’équilibre sur le plan régional (en Europe, en Afrique, en Indopacifique, aux Amériques…) comme sur le plan mondial. L’Institut Sully se donne pour mission de le montrer et d’en la priorité d’une politique capable de redonner un avenir à la France et à l’Europe.

Une affirmation renouvelée des valeurs de la République et de la démocratie

Dans une société française où la confiance dans le politique s’est délitée

Le respect du Pacte Républicain et de la vie démocratique s’est étiolé. Les causes en sont connues:

  • le déni des réalités,
  • le manque d’esprit de service public et de prise en compte de l’intérêt général,
  • la perte du sens de la justice sociale et de la solidarité nationale.

Le déni des réalités de la part du politique trouve son expression dans l’affirmation de considérations générales ou idéologiques au mépris des situations réelles vécues par des majorités. Ainsi, la liberté individuelle est-elle présentée comme un absolu sans limites; le libre-échange lui-même érigé en principe dans les relations économiques internationales, alors que les économies concernées peuvent être différentes dans leur fonctionnement, voire incompatibles, etc. Ce déni des réalités atteint son paroxysme, lorsqu’en politique le suffrage universel – pourtant source première de la souveraineté nationale – n’est pas respecté…

De même, le manque d’esprit public non seulement conduit à un comportement égocentrique de chacun peu compatible avec une cohérence collective minimale, mais surtout aboutit à la perte du sentiment de l’intérêt général comme facteur de survie de la collectivité nationale.

Enfin, en oubliant que le pacte social ne peut s’exprimer que dans le cadre de la Nation, le relâchement de la vie démocratique qui en résulte entraîne une moindre perception du sentiment de la justice sociale et de la solidarité nationale.

Sur ces bases, l’Institut entend défendre les valeurs renouvelées de la République et de la Démocratie, en ajustant aux exigences du moment les principes que sont la liberté, l’égalité et la fraternité :

  • Liberté mais aussi Ordre Republicain, c’est-à-dire la Liberté dans le cadre de l’Ordre voulu par la Nation, de manière à ce que l’exercice de la liberté individuelle s’inscrive dans le cadre définie par celle-ci;
  • Égalité mais aussi Justice Sociale, c’est à dire l’Egalité dans la Justice Sociale, de manière à réduire les inégalités abusives;
  • Fraternité mais aussi Solidarité Nationale, c’est à dire la Fraternité dans la Solidarité Nationale, pour lutter contre l’individualisme et renforcer la cohésion de la société.

De ce renouveau de l’esprit républicain et de la renaissance de l’esprit démocratique devrait naître une nouvelle pratique de nos droits, donnant à ceux-ci une portée réelle plus effective par rapport aux droits formels de la Constitution. Parallèlement, vu la méfiance exprimée par l’opinion à l’endroit de la politique, le renforcement de la vie démocratique conduit sans doute nécessairement à faire une place à la démocratie directe (sur le modèle de la Suisse par exemple) par rapport à la représentation nationale, principale déléguée de la souveraineté du Peuple avec le Président de la République.

 

L’INSTITUT SULLY

Réunir, Rassembler, Redresser, Réconcilier, Restaurer

  • Réunir sur l’essentiel : La France
  • Rassembler sur une vision d’avenir
  • Redresser culturellement, socialement, économiquement
  • Réconcilier pour dépasser et surmonter les divisions,
  • Restaurer le lien entre la Nation et la Politique.

LES 5 “R”

Scroll to Top